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Jean a Montj

 

Jean d’Ormesson, qui vient de nous quitter, était adolescent sous l’occupation. Pendant l'hiver 1940-1941, il fit halte, avec ses parents, à Clermont-Ferrand.

Il y resta peu de temps avant de rejoindre Nice : six mois seulement au cours desquels il habita la pension « Bon accueil » à Royat et fréquenta le lycée Blaise Pascal, en même temps qu’un certain Valéry Giscard d’Estaing, de quelques mois son cadet et dont il devint l’ami.

 En 1995, il revint dans notre cité arverne à l’invitation de l’Alliance française et de la librairie « Le temps des cerises » pour une conférence au CRDP, lors de la sortie de son livre : « Presque rien sur presque tout. »

Occasion pour le célèbre écrivain et journaliste, débarqué la veille, d’un discret pèlerinage sur les lieux où il vécut autrefois, véhiculé par notre président Jean-Paul Lecocq.

Notre brillant académicien a maintenant les réponses aux questions métaphysiques qu’il posait dans le livre cité ci-dessus et dont une lectrice avouait, en commentaire sur le site Internet Babelio : « Je suis subjuguée par la rapidité de son jugement et surtout par son style fluide et élégant ».

C’était décrire en quelques mots l’originalité et le charme de Jean d’Ormesson qui fit sienne la profession de foi d’Albert Camus : « Ma patrie c’est la langue française ».