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Conférence de Lucie Poulet

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C'est au public de l'Alliance française, dans l'amphithéâtre de l'Ecole de droit, que Lucie Poulet présenta, images et videos à l'appui, ses quatre missions de "cobaye" en vue des futurs voyages vers la planète Mars.

 

image CR Poulet A

D’abord vivre sur terre dans les conditions que connaîtront les astronautes. A cinq ou six équipiers à l’intérieur d’une capsule. Toutes les sorties se font en scaphandre. Il faut veiller, dehors comme à l’intérieur, à la bonne marche des différents systèmes, comme la production d’énergie par des panneaux solaires situés à l’extérieur, communiquer avec les membres de la station de contrôle, répondre aux questionnaires journaliers qu’ils leur posent pour le suivi de l’expérience…

Le très long voyage aller-retour Terre-Mars (la distance en moyenne entre les deux est de 76 millions de kilomètres), la vie sur une planète inhospitalière, nécessitent que l’équipage produise une partie de sa nourriture dans la fusée et sur place. Telle était la mission de Lucie Poulet: étudier la croissance des plantes et salades en lumière artificielle, en apesanteur mais aussi permettre aux astronautes, non seulement de produire eux-mêmes leur nourriture, mais également de recycler l’eau, renouveler l’air et traiter les déchets. Nous sommes devant tout un système clos qu’il faut faire fonctionner pour sa vie et survie.

C’est le thème de la thèse de Lucie Poulet dans le cadre d’un projet appelé Melissa de l’Agence spatiale européenne (ESA).

CR Poulet B


Ces problématiques scientifiques sont rarement abordées par l’Alliance de Clermont-Ferrand, dont la vocation est de promouvoir la langue et la culture françaises. Mais pourquoi, une fois n’est pas coutume, ne pas rendre hommage à une jeune femme d’Auvergne qui s’investit avec beaucoup de fougue dans l’aventure spatiale?

Rêvons un peu et imaginons l’avenir: sur les marchés clermontois, nos petits enfants et arrière-petits enfants venant acheter, à un marchand dit « des quatre saisons », des salades, des radis et des épinards cultivés sur Mars. La mondialisation aura alors fait place à l’universalisation. Ils le devront, entre autres, à Lucie Poulet.

SW

Pour en savoir plus sur Lucie Poulet et le projet MELISSA:

https://cnes.fr/fr/lucie-poulet

https://www.esa.int/fre/ESA_in_your_country/Belgium_-_Francais/MELISSA_de_la_recherche_spatiale_utile_sur_la_Terre